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mercredi 7 janvier 2015

les escaliers







De la Chic-Chac 

     À l’époque, la superficie de la ville s’arrêtait à la fin de la rue Vieille-Xhavée, à la hauteur de la Porte d’ Ensival. C’est sur le terrain vague appelé "Chic-Chac" (actuelle place des Victoires) appartenant à la ville que commencent les travaux de la gare en 1891. Ils dureront jusqu’en 1895.


     Le lieu-dit "la Chic-Chac" était un espace campagnard situé sur le site de l'actuelle place de la Victoire où se trouvait une ferme (voir ci-dessus ). Les escaliers (1885) permettent d'accéder au parc entourant le monument de la Victoire lorsqu'on vient du bas de la Ville. 

     C'est le 5 juillet 1931 que fut inaugurée la plaque souvenir qui figure entre les deux volées d'escaliers en hommage aux coloniaux verviétois. Par la suite la traversée de ce petit morceau de parc permettait aussi de jeter un coup d’œil sur les gros titres de journaux affichés à l’aubette, disparue depuis quelques années, bien située en son temps : piétons se rendant à la gare ou attendant le tram, pour Dison, Stembert et même Spa et dans le «trou de la Gare» les autobus vicinaux pour de nombreuses destinations ardennaises

     Actuellement en très mauvais état, il a été remplace par un escalier métallique  en espérant une rénovation














Hautes Mezelles


   Escaliers des hautes-Mézelles (entre la rue Spintay et la rue du Paradis) Un des plus vieux quartiers des siècles passés. Accessible uniquement par des escaliers ( rue Spintay 10 )





En cours de route, elle est rejointe par la rue des "Basses Mezelles" qui vient de la rue Fyon.








Le nom " Mezelle" provient d'un "mezellerie" ou refuge de lépreux. À l'époque où Verviers était entouré de fortifications, il existait une grosse tour redoutée nommée " tour aux rats" (1651-1678)





              A mi chemin un belvédère offre une vue  panoramique de la ville. De ce belvédère descend un chemin qui rejoint la promenade des récollets.































   Ces escaliers, situés au bas de la rue Fyon, derrière Spintay, montent à l'assaut de la colline de schiste. Ils aboutissent, à mi-hauteur, au belvédère, offrant de la Ville de Verviers un superbe panorama.

   Leur enfilade conduit ensuite vers les sommets ou permet de se diriger sous les frondaisons verdoyantes de la promenade des Récollets.



   Loin du trafic et du béton du centre-ville, le site fait penser à Montmartre avec ses volées d'escaliers, ses coquettes maisons de début du 19ème siècle et son originalité    

Escalier des Hougnes: (entre l'avenue Mullendorf et la rue J. Melen)

 

 

Un long escalier pour les sportifs au coeur bien accrochés. À emprunter pour un beau panorama sur Verviers.




Construit en 1913-1914, cet escalier officialise un sentier escarpé qui reliait déjà l'avenue Mullendorf (ancienne avenue Longchamps) aux rues J. Melen et des Coteaux.


Verviers est nichée dans la vallée de la Vesdre. Avec son expansion, elle a petit à petit gagné du terrain en envahissant les versants de la vallée. Pour accéder aux divers quartiers, rien de tel que des escaliers .












Le trou Navais les anciens escalier 

De la Paix

   L'escalier de la Paix fut créé en 1866 pour relier le nouveau quartier du Palais avec le centre de Verviers. En pleine expansion, la ville de Verviers veut montrer sa prospérité.L'escalier sera imposant et stylisé, surmonté d'une statue de style renaissance symbolisant la Paix
Sans doute considéré comme le plus bel escalier monumental de Verviers.


   








     -En mai 1878, les édiles communaux prennent la décision de le construire, pour permettre de relier rapidement la nouvelle rue du Palais et la place du Centre, aujourd'hui place Albert 1er, qui donnait accès aux beaux quartiers sud de la cité.
    -En haut des escaliers court une longue balustrade, centrale et en calcaire garni de lampadaires. Une statue de femme figurant la Paix y est également représentée. Cette dernière aurait été achetée en 1866 par l'administration communale à une exposition des Beaux-Arts à Paris.




Sainte Julienne

    Escalier Sainte-Julienne (Entre l'avenue Léopold II et la rue Victor Bouillenne, autour de la Sainte Julienne).


    Cet escalier entoure l'imposante église Sainte-Julienne. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'escalier est antérieur à la construction. La parcelle en friche comprenait un escalier de fortune qui reliait déjà la rue Bouillenne à l'avenue. Le terrain fut proposé en 1900 pour la construction de l'église et un nouvel escalier fut aménagé autour de celle-ci.


     Le 28 avril 1900 l'autorisation de construire l'église Sainte-Julienne est accordée ; le terrain, proposé par l'Echevin Pirenne est trouvé : ce sera le monticule des Minières, en friche, coupé en son milieu par un escalier branlant reliant la rue des Chalets (rue Victor Bouillenne) à la rue Léopold II.


    Cet escalier branlant est donc à l'origine des escaliers actuels qui longent l'église et relient toujours la rue Victor Bouillenne à l'avenue Léopold II. 





De la rue de Rome

 entre la rue de Rome et la rue des Ploquettes
 

 

     Avant, il s'agissait d'un cul-de-sac. La rue de Rome, aujourd’hui, est reliée à la rue du palais, via la ligne de chemin de fer et la rue des Ploquettes (anciennement… des Escaliers) par une construction due à l’architecte Cazemare (1878-1879).



du châtelet


      Les charmes du châtelet .C’est une perle dans un quartier (Hodimont) qui devrait se refaire une beauté. En attendant, les escaliers du Châtelet, entre les rues Fyon et Belle–Vue, ne manquent pas de charme. Fleuris, ils sont romantiques à souhait

 


 



              

Mamelon vert

Hors Hypercentre, La grimpette du Mamelon vert, avec départ rue Renier, vaut le détour.






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Pas de cheval

 



Le Pas de Cheval est l’escalier qui part, promenade des Récollets, du haut de la rampe de la passerelle Kestgès (Emmanuel, ancien échevin socialiste) pour aboutir rue du Paradis, la rue partagée entre Verviers et Andrimont





  

                       Rue Emmanuel Keschtgès      
         


















                                                                                                 Rue du paradis















Partant de la rue Emmanuel Keschtgès, vous aboutissez rue du Paradis à Andrimont
























Mont Cenis

le plus remarquable de tous : le mini-Bueren méconnu qui, rue des Fabriques, remonte vers l'Enseignement avec caniveau central, fers forgés et volées parallèles.


















Rue de la Banque et du Palais


Le passage aérien sur la ligne 37 entre les rues de la Banque et du Palais.



     Dessus du passage rue du Palais qui a été réalisé en 1974 suite à l'installation de la banque nationale. Initialement la rue du Midi (aujourd'hui rue des Martyrs) était un cul-de-sac se terminant à la voie ferrée



 

 

 

 

 

De la Gare





 


 

 








Coronmeuse



Gare pont Léopold













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